lundi 22 septembre 2008

Cidre et Dragon: deux jours d'un rêve magnifique

Ce week end s'est tenue à Merville-Franceville (Calvados) la deuxième édition du grand festival de Fantasy "Cidre et Dragon". Ce festival pas comme les autres a pour but d’ouvrir à un large public les richesses des mondes imaginaires. "Cidre et dragon" rassemble toutes les facettes de la Fantasy : littérature, arts plastiques, théâtre de rue, artisanat, reconstitution historique, musique, concert du Naheulband, jeux de rôle, quêtes grandeur nature, jeux de plateaux et de figurines, etc.

Sous le soleil magnifique de la fin de l'été, on pouvait voir déambuler des personnages costumés affichant leur passion pour les univers med-fan. Elsa n'a pas résisté à l'envie de photographier groupes et couples. Peut-être vous reconnaîtrez-vous sur ces clichés?

Un Viking pressé d'aller terrasser le dragon:


Un être mystérieux sorti d'une forêt magique sans nul doute:



Plusieurs groupes d'aventuriers et de pèlerins venus en ce lieu:
















Des redoutables hommes sauvages:


Et toute la grâce des elfes:












Des Highlanders étaient venus représenter leur clan:




Venus d'encore plus loin, du pays du Soleil levant, des Kamis ou esprits maléfiques:



Mais le plus effrayant était sans conteste le minotaure:


Et son ami... le boucher!


Un autre être féérique était sans nul doute le conteur, sorti tout droit d'un conte de Grimm:



Et voici la Compagnie du Dragon Vert, qui s'efforce de reconstituer l'ambiance de la Terre du Milieu avec enthousiasme, passion et rigueur.
http://www.dragon-vert.net/page.php?page=projet/index
Les voilà prêts à défiler, les bannières du Rohan et de l'Eregion brandies:








Faisant un tour dans leur campement, j'en ai profité pour leur emprunter des boucliers :




Pendant ce temps-là, Elsa essayait des diadèmes faits main (ah ces elfes...):


Un noble elfe sylvain me fait partager sa sagesse en matière de casque elfico-corinthien (trop beau):



...bref, ça fait rêver...



Le ratelier d'armes:


Les tentes:



Eol l'elfe (dit aussi Meujeu pour les intimes) et Adarana nous avaient rejoints:

mercredi 3 septembre 2008

Une quête périlleuse dans le Rhudaur, une aventure pour JRTM

Non content de pousser régulièrement des figurines, je me suis lancé récemment dans le Jeu de rôles des Terres du Milieu (ou JRTM) afin d'associer l'ivresse des batailles aux mystères des énigmes.

Notre guide en cette quête périlleuse est un elfe noir de grande expérience: Thomas le Meujeu est son nom.

Laissez moi vous présenter notre Compagnie d'aventuriers:
Moi d'abord! Angbor, ranger Dunedain niveau 3, natif du Rhudaur (l'un des funestes royaumes issus des déchirements de l'Arnor), aussi peu doué au tir à l'arc que je suis dévoué à guider et à escorter mes compagnons, même si d'aucuns d'entre eux disent que je suis volontiers paranoïaque.

J'accompagne le mage de droite, un autre Dunedain, mais natif de l'Arthedain. Son nom est Wardead, mais il est plus connu sous le nom de Stillnox, à cause de ses sorts d'endormissement (très efficaces par ailleurs). Stillnox a des réserves de calme et d'attention, ce qui lui permet d'affronter les épreuves sans broncher (pas comme moi). Mais il a souvent recours à mes services pour sa protection rapprochée.

Ensuite la petite elfe à gauche est Sinaya. Ne vous fiez pas à la douceur de ses traits: c'est une redoutable guerrière elfe niveau 3, dotée de la panoplie bourrine complète: épée, marteau d'armes, armure rigide. Volontiers téméraire, elle a dernièrement souffert d'une horrible blessure qui lui a coûté un oeil (si, si). De nature sombre, elle n'a que peu d'affinités avec les humains, mais elle accompagne l'une de ses amies elfes dans une quête au delà de Rivendell.


Voici justement les deux amies elfes. Adarana est une barde elfe niveau 3, de nature plus enjouée que sa campagne, mais aussi plus aventureuse, Adarana part souvent en avant sans attendre la compagnie, ce qui lui a valu de frôler la mort lorsqu'elle s'est retrouvée engagée par de vils ennemis. Ses sorts et ses objects magiques sont particulièrement utiles.

Un petit personnage s'est adjoint à notre compagnie sous la forme d'un nain belliqueux du nom de Burin: un véritable coffre-fort blindé sur courtes pattes, doté d'une redoutable hache tranchante à deux mains. Son caractère est tranché et bourru, comme tous ceux de sa race. Mais je lui dois la vie. Sa hache m'a évité d'être dévoré par les loups!


Notre quête se poursuit entre les murs d'un Manoir particulièrement propice à l'élucidation des mystères.



Sans compter que les Terres environnantes sont assez vastes pour mener de redoutables duels à l'épée!




Quelle est notre quête? Ma foi, j'ai quelques soupçons (on ne vous a jamais dit qu'Angbor était un peu parano?), mais je les garde pour moi.
Sachez quand même que notre petite compagnie a été recrutée pour convoyer 3 chariots de ravitaillement à destination d'une des rares forteresses qui résiste à l'emprise des Rhudauriens renégats et à l'influence du Roi Sorcier. Une mission de routine, pensiez-vous? C'est ce qu'on croyait nous aussi. Mais après avoir été épiés la nuit, victimes d'une embuscade des sauvages Dunlendings, avoir découvert sur la route un village entièrement massacré et failli y passer nous-mêmes lorsque nous avons été attaqués par une meute de loups sauvages... nous avons beaucoup à penser. Jusqu'au bout de notre voyage, nous avons eu le sentiment d'être surveillés. L'Ennemi a décidément beaucoup d'alliés: des hommes et des bêtes... Il semble bien que l'Emprise du mal se resserre autour d'une des dernières forteresses loyalistes de l'Angle. Et l'hiver qui arrive n'arrange rien. La neige nous a ralentis; mais nous sommes finalement arrivés, pour tomber immédiatement dans une embuscade, où notre barde Atarana a croisé la mort de près. Il nous a fallu fuir! Quel déshonneur!
Bref, nous voilà maintenant claquemurés dans une forteresse assiégée. L'aube est lente à venir tandis qu'on perçoit au loin les sons du montage des machines de guerre et les cris rauques des orques. Mais le plus périlleux ne viendra-t-il pas de l'intérieur de la forteresse? Ce capitaine qui perd ses nerfs et ne veut rien entendre, cette maîtresse de maison trop amicale et trop lascive, et puis ce spectre qui a endormi Sinaya et plusieurs gardes... Burin, toujours bourru, pense qu'on aurait mieux fait de fuir cette souricière (après avoir vidé la réserve de bière)... je commence à penser qu'elle avait raison.
D'autant que l'illustration du livre que regarde sans cesse le Meujeu ne me dit rien qui vaille: